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Dans le cadre de l'exposition temporaire décalageS au château d'Oiron du 18 décembre 2018 au 10 mars 2019, les commissaires-citoyens (dont j'ai eu le plaisir de faire partie) ont placé dans la salle d'Armes l'oeuvre de Fred Lonidier : 29 arrests (1972-2010, collection FRAC Poitou-Charentes).
Pour plus de détails sur cette oeuvre, voir le site du FRAC Poitou-Charentes.

Pour plus de détails sur cette exposition, on pourra se reporter au site des Amis d'Oiron en cliquant ici.

 

Quelques égalités possibles :

Autre égalité possible : 29 = 12 + 8 + 9

12 corps en morceaux de Daniel Spoerri dans la salle d'Armes
8 : octogones au plafond du salon de l'Arlequin
9 : 9 muses du cabinet des muses ou 9 éléments du plafond de la Chambre du Roi

Je ne cherche pas à être original. Je voudrais simplement rappeler, à mon avis, les trois types de danger menaçant l'humanité et les relier (simple jeu intellectuel) aux différents oeuvres présentes dans la Tour des Ondes.

Danger nucléaire

"Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex." Albert Einstein
On peut être moins optimiste car la quatrième guerre mondiale pourrait ne pas avoir lieu, faute de combattants. Même si les gouvernements ne le souhaitent pas, il suffit d'une "étincelle", d'un "malentendu" pour embraser le monde.
Lors de la crise des missiles de Cuba, ni Kennedy, ni Kroutchev ne souhaitaient déclencher une guerre atomique mais à force de promener les allumettes devant les barils de poudre ... Souvenons-nous du 27 octobre 1962.

Deux oeuvres au rez-de-chaussée peuvent être reliées à l'avenir sombre du genre humain :
L'oeuvre de Céline Vaché-Olivieri : Blocks. Dans le cadre de l'exposition temporaire Déclassement (présentée au château du 23 juin au 30 septembre 2018), l'artiste a emprisonné des objets dans des blocs de matière soluble à l'eau, opaques et mutiques.

Les Alebrijes, créatures de papier mâché imaginées par la famille Linares, forment un bestiaire fantastique qui accompagne la célébration des rites funéraires.

Danger écologique

"Si les abeilles disparaissent de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre". (citation faussement attribuée à Einstein).

La salle des Ouvrières de la reine présente un mur de cire d'abeille construit par Wolfgang Laib.

Decentre-Acentre, de Tom Shannon, propose un état d'équilibre entre "les étoiles et les molécules". L'oeuvre subsiste grâce à la distance précise entre le disque central et la calotte sphérique supérieure (point où la force de répulsion des aimants est équilibrée par le poids de la dite calotte). Si cette distance se modifie pour quelque raison que ce soit, l'équilibre est rompu.

Danger "I.A."

Mauvaise utilisation de l'Intelligence Artificielle, ou plutôt, comme toutes les découvertes, utilisation par les armées du monde à des fins qui se prétendent toujours défensives mais qui n'ont d'autre buts que la domination d'un groupe de "sapiens demens" sur le reste de l'humanité.

Le quartz incrusté dans les oeuvres de Marina Abramovic est à rapprocher de la silice utilisée dans les composants électroniques ...

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Dans la salle à manger figure l'oeuvre de Raoul Marek destinée à créer une relation durable avec les habitants du village d'Oiron.
Pour plus de précisions, voir le site du château : www.chateau-oiron.fr

Chaque convive est identifié par trois éléments : le profil sur l'assiette, le verre où sont gravées ses initiales, la serviette portant l'empreinte de la paume de sa main.

On pourrait faire correspondre à chaque élément une lettre hébraïque.

Je souhaitais m'arrêter là quand, par hasard, j'ai feuilleté un ouvrage d'Annick de Souzenelle (Le livre des guérisons, 2017) où elle donne en plus une autre signification de ce terme à l'occasion de la guérison de l'aveugle de Beit Tsaïdah (page 52).
...

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Dans le comble de la Tour des Ondes qui servait autrefois de pigeonnier, Marina Abramovic a placé son oeuvre Room for Departure (1994).
Elle se compose de trois éléments : Bed from Mineral Room, Chair from Mineral Room, Mirror from Mineral Room.


Pour plus de précisions, de nombreux sites internet sont à votre disposition.

Faire un commentaire au point de vue artistique sur l'oeuvre ou sur son auteur est totalement hors de mes compétences et tel n'est pas mon propos.
Je souhaiterai beaucoup plus modestement faire part des "pensées" (si on peut les qualifier ainsi) inspirées par ces éléments.

Le lit et le quartz noir me font penser à l'épisode biblique de l'échelle de Jacob.
"Jacob sortit de Beer-Sheva et partit pour Harran. Il fut surpris par le coucher du soleil en un lieu où il passa la nuit. Il prit une des pierres de l'endroit, en fit son chevet et coucha en ce lieu. Il eut un songe : voici qu'était dressée sur terre une échelle dont le sommet touchait le ciel ; des anges de Dieu y montaient et y descendaient." (Traduction Oecuménique de la Bible).
Au château, vu l'exigüité du lit, il ne me semble pas réaliste d'y faire un somme et de bénéficier d'un rêve. Plus prosaïquement, on peut contempler (voire méditer sur) la charpente de la Tour des Ondes (dont on peut apprécier une maquette au 1/15ème en chêne, "chef d'oeuvre" de Nicolas Hermann, compagnon charpentier du Devoir à l'étage ci-dessous.).

Le quartz vert situé à l'arrière de la chaise m'a évoqué instantanément quand je l'ai découvert le héros principal d'un roman de l'écrivain de science-fiction Alfred Elton VAN VOGT : Le monde du non-A. Dans cet ouvrage, le héros, Gilbert Gosseyn dispose d'un cerveau second ...


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Visuellement, ces trois oeuvres peuvent faire penser à des lettres hébraïques :

  • Lit = ח (het) (un peu allongé ... il est vrai)
  • Chaise = ל (lamed)
  • Miroir = ו (wav)

Ces lettres peuvent ensuite former des mots :
ל ו ח (louah) =  tablette (de la loi ?)
ח ו ל (hol) = sable

Et pourquoi pas ... une correspondance avec le symbolisme alchimique ?

  • Lit : oeuvre au noir
  • Chaise : oeuvre au blanc
  • Miroir : oeuvre au rouge

Pour l'exposition décalageS, les commissaires-citoyens (dont j'ai eu le plaisir de faire partie) ont sélectionné sept artistes.

Pour plus de précisions, on pourra se reporter au site des Amis d'Oiron en cliquant ici.


Pourquoi ne pas imaginer une correspondance avec les jours de la semaine ?

Lundi : Cristal de neige/Arrangement en étoile

Jour de la Lune
"Dieu fit les deux grands luminaires, le grand luminaire pour présider au jour, le petit pour présider à la nuit, et les étoiles." (Genèse 1, 16) - Traduction Oecuménique de la Bible.

 

Mardi : Earth

Jours de Mars : il figure dans un des caissons du plafond de la Chambre du Roi

 

Mercredi : 29 arrests

Jour de Mercure, le messager des dieux

 

Jeudi : Portail Utopark

Jour de Jupiter

 

Vendredi : Weronika AP

Jour de Vénus : la mère d'Enée.

 

Samedi : Trois femmes, Sept femmes

Jour de Saturne, mais aussi Shabbat, pour les Juifs ... Hélas, cela correspond parfaitement ...

 

Dimanche : Before Sun Sets, Projecteur

Jour du Soleil : correspond parfaitement avec les deux oeuvres qui évoquent cet astre.

 

 

Dans le cadre de l'exposition temporaire décalageS au château d'Oiron du 18 décembre 2018 au 10 mars 2019, les commissaires-citoyens (dont j'ai eu le plaisir de faire partie) ont placé dans dans les combles du deuxième étage l'oeuvre de Carine Klonowski : Projecteur (2012, collection FRAC Poitou-Charentes).
Pour plus de détails sur cette oeuvre, voir le site du FRAC Poitou-Charentes.

Citons un extrait du texte des commissaires-citoyens :
" L'utilisation d'un moyen très simple, sans artifice, ni effets spéciaux, ... suggère un phénomène grandiose reproduisant la nature."
Pour plus de détails sur cette exposition, on pourra se reporter au site des Amis d'Oiron en cliquant ici.

Je voudrais proposer une interprétation supplémentaire (en détournant, ce faisant, totalement les intentions de l'artiste) se basant sur le "modèle d'univers" proposé par le physicien Jean-Pierre Petit.
Postulant (voir ci-dessous) l'existence de deux "mondes" orthogonaux un "monde physique" et un "monde métaphysique", le projecteur pourrait symboliser la "conscience" présente en tout être vivant : celle-ci permettrait de "prendre connaissance" d'une portion de deux mondes : le monde "horizontal" immanent représenté par le parquet (dont nous ne prenons conscience que d'une infime partie symbolisée par le "triangle" de lumière émanant du projecteur) et le monde "vertical" transcendant (dont là aussi nous ne prenons conscience que d'une petite portion symbolisée par le "demi-disque" de lumière).

Pour en savoir plus sur les travaux de Jean-Pierre Petit, on pourra consulter son site jp-petit.org ou son ouvrage : Contacts cosmiques (2018).
Dans un article récent publié sur son site, il a montré que la technique classique de la mécanique symplectique introduite en 1970 par le mathématicien Jean-Marie Souriau peut être étendue à un espace Hermitien, complexe.
Je n'ai pas les compétences requises pour juger de la "justesse" de cette affirmation.
Ce qui m'a beaucoup plus intéressé, ce sont les conséquences qu'il déduit de son modèle : il y aurait un "monde physique" et un "monde métaphysique".


Citons quelques extraits :
"Le monde physique contient en même temps des « êtres » et les phénomènes qui font que ces mêmes êtres interagissent, échangent de l’information.
Nous pouvons imaginer qu’il en soit se même dans le monde métaphysique. Des assemblages constituent alors des « personnalités », plus ou moins primitives, plus ou moins sophistiquées. Ces égrégores-personnalités peuvent alors interagir, non seulement à l’aide de champs, d’un « méta-rayonnement », mais aussi à travers des flux de paquets de masses imaginaires, constituant des « formes-pensées » ...
Ceci situe le dessein central de l’univers : Se complexifier et étendre son schéma relationnel ...
Dans le monde physique une telle évolution découle tout simplement des équations de la physique ...
On peut imaginer qu’il en soit de même dans le monde métaphysique ...
Les êtres vivant deviennent alors mixtes, en tant qu’unions d’une structure biologique et d’une structure psychique, de pilotage, hébergée dans le monde métaphysique, lequel prend alors l’allure d’une noosphère."

Dans le cadre de l'exposition temporaire décalageS au château d'Oiron du 18 décembre 2018 au 10 mars 2019, les commissaires-citoyens (dont j'ai eu le plaisir de faire partie) ont placé dans le vestibule d'entrée l'oeuvre de Nathalie Talec : Cristal de neige / Arrangement en étoile (2012, collection FRAC Poitou-Charentes).
Pour plus de détails sur cette oeuvre, voir le site du FRAC Poitou-Charentes.

Pour plus de détails sur cette exposition, on pourra se reporter au site des Amis d'Oiron en cliquant ici.

Les commissaires-citoyens ont proposé une double interprétation
"Un cristal de neige passe de l'état solide à l'état liquide alors que la lave est le phénomène inverse."
"Les quatre éléments, la terre, l'eau, le feu et l'air, par leur interactions engendrent des transformations, des changements d'état."

Pourquoi ne pas faire correspondre les quatre éléments aux quatre parties de l'architecture ?

Dans le cadre de l'exposition temporaire décalageS au château d'Oiron du 18 décembre 2018 au 10 mars 2019, les commissaires-citoyens (dont j'ai eu le plaisir de faire partie) ont placé dans les combles du deuxième étage l'oeuvre de Carine Klonowski : Before Sun Sets (2012, collection FRAC Poitou-Charentes).


Pour plus de détails sur cette oeuvre, voir le site du FRAC Poitou-Charentes.

Citons un extrait du texte des commissaires-citoyens :
" ... nous sommes dans l'attente, l'espérance que le sublime, le merveilleux pourrais surgir en regardant ce phénomène naturel et immuable.
Mais le chronomètre peut aussi surgir le temps qui passe, qui est imparti, plus de soleil, plus de vie sur la Terre. Profitons du présent."
Pour plus de détails sur cette exposition, on pourra se reporter au site des Amis d'Oiron en cliquant ici.

Lors d'une visite guidée de l'exposition, un participant y avait vu une réalité beaucoup plus sombre inspirée des œuvres exposées en face (Trois femmes et Sept femmes de Giulia Andreani).


Cette "remarque" m'a inspiré une autre interprétation possible.
D'après nos connaissances actuelles, le soleil va "s'éteindre" dans quelques milliards d'années. Il va d'abord augmenter de volume, absorber les planètes proches et quant à la Terre, elle serait d'abord brûlée ("petit clin d'oeil" à l'oeuvre de Marianne Vitale : Earth, située à l'étage au-dessous) puis probablement absorbée elle-aussi.
Dans cette optique, on peut reprendre les deux interprétations des commissaires-citoyens en remplaçant l'espérance par le désespoir mais en conservant la deuxième interprétation : Carpe Diem !

Et ... un détournement complet :
"J'étais aux premières loges.
J'étais là aux premières loges du dernier jour des humains."
Extrait d'un texte de Pauline Sauveur créé pour le château d'Oiron : La nuit, beaucoup et présenté lors des Lectures Musicales, le samedi 14 septembre 2019 à 19 h.
On pourra utilement se reporter au site de l'auteur (à qui je présente mes plus plates excuses pour cet emprunt de phrases totalement sorties de leur contexte) en cliquant ici.

Dans le cadre de l'exposition temporaire décalageS au château d'Oiron du 18 décembre 2018 au 10 mars 2019, les commissaires-citoyens (dont j'ai eu le plaisir de faire partie) ont placé dans la Galerie Renaissance l'oeuvre d'Anna Baumgart : Weronika AP (2006, collection FRAC Poitou-Charentes).


Pour plus de renseignements sur cette oeuvre, on pourra se reporter au site du FRAC Poitou-Charentes.

Pour plus de précisions sur l'exposition décalageS, se reporter au site des Amis d'Oiron en cliquant ici.

Pour l'artiste, Weronika fait référence au foulard de Sainte Véronique essuyant le visage du Christ lors de sa passion. Or cet épisode n'est pas relaté dans les "écrits canoniques" mais il correspond à la sixième étape du Chemin de Croix.
Cela permet de faire un rapprochement entre la galerie Renaissance et la collégiale (où figurent les quatorze tableaux-étapes du Chemin de Croix, en particulier celui où figure Sainte Véronique).

"Je vois et j'entends les petits pas pressés du merle noir au bec jaune. Il s'étonne de ce qui constitue le sol, il y est sensible mais il ne sait pas que ce sont des carreaux de terre cuite colorés et vernis qui ont été sciemment posés pour former le motif d'un labyrinthe. Il cherche entre les jointures une baie, un insecte. Je ne sais pas s'il a remarqué les peintures qui s'étalent sur les deux versants de la pièce. ..."
Extrait d'un texte de Pauline Sauveur créé pour le château d'Oiron et présenté lors des Lectures Musicales, le samedi 14 septembre 2019 à 19 h.
Pour plus de précisions, se reporter au site de l'auteur en cliquant ici.

Dans le cadre de l'exposition temporaire décalageS au château d'Oiron du 18 décembre 2018 au 10 mars 2019, les commissaires-citoyens (dont j'ai eu le plaisir de faire partie) ont placé dans le salon de l'Arlequin l'oeuvre d'Eric Tabuchi : Portail UTOPARK (2015, collection FRAC Poitou-Charentes).


Pour plus de renseignements sur cette oeuvre, on pourra se reporter au site du FRAC Poitou-Charentes.

Pour plus de précisions sur l'exposition décalageS, se reporter au site des Amis d'Oiron en cliquant ici.

Outre les différentes interprétations proposées par les commissaires-citoyens dans leur texte situé près de l'oeuvre, je voudrais en ajouter une toute personnelle.

Les deux escaliers symbolisent, à mon humble avis, les deux visages du château d'Oiron :
- une face "histoire ancienne" pré-Meltem composée des murs et des plafonds (à nuancer, si on veut entrer dans le détail ...)
- une face "art contemporain" post-Meltem composée de la collection Curios & Mirabilia, agrémentée de temps à autre d’exposition temporaire d’oeuvres d’artistes contemporains.
Je reconnais que la face "histoire ancienne" a été restaurée grâce aux Sauveurs, je veux bien sûr parler des personnes ayant contribué à l’installation de la collection et pour ce faire, ayant totalement réhabilité les pièces à l’abandon du château, c’est-à-dire pratiquement toutes.

Il ne faudrait pas en déduire que l'histoire ancienne soit dépassée et que l'art contemporain représente l'actualité.
Je pense que ce sont deux modes "d'accès", l'un et l'autre étant à la fois actuel et plongeant dans un passé non révolu.

Chacune de ses faces peut être "gravie", en 12 étapes (en référence aux douze marches de chaque escalier).
Par exemple, pour la face pré-Meltem, en se basant sur les occupants successifs (choix partial et purement personnel) :
Guillaume Gouffier - Artus Gouffier - Hélène de Hangest - Guillaume de Bonnivet - Claude Gouffier - Louis Gouffier - Artus III - François d’Aubusson - Françoise de Rochechouart de Mortemart - Pierre-Jacques Fournier, chevalier de Boisairault - La vicomtesse de Boisairault - Etat français

Pour la face post-Meltem (choix d’oeuvres totalement partial et arbitraire) :
Chevaux d’Oiron - Vanité des bâtisseurs - Identité 4 - Carré au sol - Corne de licorne - Brûlures solaires - Pégase-Licorne - Balancier - Wall Drawing - Paroi - Decentre-Acentre - Room for departure.

Dans l'axe du portail, on pouvait apercevoir le Balancier de Wolfgang Nestler. Là aussi, les deux branches peuvent symboliser les deux "faces" du château. Dans cette optique, on peut constater que cet équilibre est fragile et repose sur la pointe d'un crochet.

Au-delà de ces considérations, il faudrait peut-être aussi méditer les paroles émises par un participant lors de la visite guidée de l'exposition décalageS le samedi 5 janvier 2019 se rapportant à la fonction des escaliers : "J'y vois un message. On emprunte souvent des chemins de traverse qui ne mènent nulle part, alors qu'il suffirait de passer par la porte."