Fanfoiron – 30 septembre 2018

Cette 17ème édition de FanfOiron est venue clôturer la seconde édition de Parenthèses (d’Instants Exquis).

La Gaieté Oironnaise, la fanfare historique du village a ouvert la manifestation !

 

Giorgio Harmonie a affiché tous les atouts des grandes fanfares du Nord avec, en plus, un indéniable sens du luxe, idéal pour des moments d’exceptions.

Les Toulousains de Ça Va Valser ont offert une création étonnante : très charpentée, avec pour base un groupe de six accordéonistes, leur musique a retenti en s’emparant des références « classiques » de la chanson française, mais aussi du ska et du heavy metal.

Radio Kaizman, ensemble issu des coteaux entre Bourgogne et Côtes du Rhône, a allié, avec ses instruments et ses voix, l’esprit des grands «marching band » et celui de la musique urbaine dans un style détonnant.

Les Poitevins voyageurs du Transbal Express ont ouvert leurs malles pour faire apprécier un fantastique tour du monde musical : un cocktail aux couleurs douces et aux rythmes envoûtants.

La musique de Room Bazar, originaire des bords de Loire, a arboré un caractère assez remuant, avec une dominante très ensoleillée évoquant les ambiances brésiliennes.

Les Lyonnais de Murène, ont osé l’hybridation entre différentes souches rock, jazz, hip hop, chanson populaire… pour un résultat pétillant.

 

L’article ci-dessous a été publié dans le quotidien régional La Nouvelle République le lundi 1er octobre 2018

FanfOiron : la date avancée n’a pas eu raison du succès

Deux semaines plus tôt que d’habitude, le festival de fanfare oironnais a une nouvelle fois su convaincre. Les jardins du château ont été bien foulés.

Bien souvent méprisée par rapport à la vue, l’ouïe contrôle parfois les corps. La preuve en a été flagrante, hier encore, où des milliers de spectateurs déambulaient d’un coin à l’autre du parc du château d’Oiron, attirés par des sonorités légères et chaleureuses, tantôt modernes, tantôt classiques. Le ciel bleu d’un été qui se prolonge a également su motiver les quelques indécis à venir faire un tour à cette 17e édition de FanfOiron.
De quoi soulager des organisateurs un peu anxieux, le matin du jour J. « L’événement a été avancé de deux semaines. J’avais un peu peur de perturber les habitués », souligne Jacques Humbert, programmateur et directeur artistique du festival de fanfares. Vers 17 h 30, 2.500 personnes avaient été comptabilisées à l’entrée. Un bilan dans la moyenne basse de l’événement, mais qui ne constitue pas un flop non plus.
Pourquoi alors cette modification ? « Pour augmenter les chances de beau temps, mais aussi pour ne pas qu’on se marche dessus avec Les Expressifs, à Poitiers », poursuit celui qui est aussi responsable du Loup Blanc. Et éviter des dilemmes aux spectateurs potentiels, qui n’ont plus à choisir entre l’un ou l’autre, mais qui peuvent se rendre aux deux.
Pas que des fanfares
La programmation, toujours aussi éclectique, a aussi joué son rôle dans l’attrait du public. Car l’un des rares festivals de fanfares professionnelles sait se diversifier. « Nous voulons toujours faire venir un ou deux éléments qui ne sont pas strictement une fanfare », explique Jacques Humbert. Cette année, Transbal Express et ses musiques du monde tranchait un peu. Tout comme les accordéonistes de Ça va valser. « Nous faisons plutôt du théâtre de rue, à base de musique », justifie Séverine, à l’origine du projet. Qu’à cela ne tienne : le public a eu l’air d’apprécier la représentation.
 
 
 
 
L’article ci-dessous a été publié dans le quotidien régional La Nouvelle République le lundi 1er octobre 2018
 

2 000 spectateurs à Fanf’Oiron

En reprenant de façon drôle et talentueuse de grands standards de la chanson, les membres de « Ça va valser » ringardisent ceux qui pensent que l’accordéon est un instrument ringard.

 

Un soleil radieux, des fanfares au top, un public avide de se détendre en faisant de jolies découvertes, un cadre toujours aussi majestueux et apaisant : la 17ème édition de Fanf’Oiron (NDLR : 3ème volet de Parenthèses d’Instants exquis) a proposé un coktail gagnant, hier après-midi au château. Quelque 2 000 spectateurs ont assisté aux démonstrations de La Gaieté Oironnaise, de Murène, de Giorgio Harmonie, de Ça va valser, du Transball Express, du Room Bazar et de Radio Kaizman.
Toutes, avec leur style et leurs influences propres, avaient de l’énergie à revendre et de bonnes ondes à diffuser. Ici, ce sont des reprises de standards de la chanson avec des cuivres ou à l’accordéon, un peu plus loin ça groove sévère, dans la cour d’honneur ou l’avant-parc, on se mêle joyeusement au public, on le fait danser, rire, chanter … Encore une fois, le temps a semblé suspendu à Oiron. Les auditeurs visiteurs auraient certainement adoré que les shows musicaux ne s’arrêtent jamais …

Quelques photos glanées sur le site du château d’Oiron :
 
On pourra télécharger ci-dessous quelques vidéos de certaines fanfares :