décalages – portail Utopark – délires

Portail UTOPARK, 2015 Eric Tabuchi

Les deux escaliers comprennent chacun 12 marches et les cases vides font penser à une bibliothèque. Chaque escalier représente une voie :

  • voie gréco-romaine (polythéiste) : Enéide de la galerie Renaissance
  • voie judéo-chrétienne (monothéiste) : collégiale

Dans chaque cas, après avoir gravi les douze marches, on ne peut aller plus loin. La vue en surplomb est peut-être une récompense en elle-même, mais gare au vertige … toutefois cette étape est probablement nécessaire pour avoir une vision « élargie » du monde.


« La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpassent. Elle n’est que faible si elle ne va jusqu’à connaître cela. » Blaise Pascal

Lors de la visite du 5 janvier 2019, un participant a émis une opinion intéressante : « J’y vois un message. On emprunte souvent des chemins de traverse qui ne mènent nulle part, alors qu’il suffirait de passer la porte. « 


Vue du dessus, symbole de l’infini : huit – octogones du plafond

Si on place une passerelle au-dessus du portail, on peut passer facilement d’un escalier à l’autre et tourner indéfiniment.

Jeudi : jour de Jupiter

Les écoliers du R.P.I. d’Oiron en ont fait un support pour inventer un jeu (= JEUdi).

Orientation du portail : voir sa direction par rapport à la collégiale ou à la galerie renaissance ?

En face du portail, on peut voir le balancier de Wolfgang Nestler. Ses deux « ailes » symbolisent la galerie renaissance et la collégiale (angle de 135°?)

(page en construction perpétuelle)