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En partenariat avec le Château d'’Oiron, le Conservatoire Tyndo a proposé de vivre, lors de cette soirée, un bond dans le temps qui a ramené aux bals de la Renaissance française. Ainsi, il a été possible danser sur des musiques jouées lors des bals sous François 1er .

16 h 30 : Conférence à deux voix

Dans le cabinet des Muses, les musiciens d'Into the Winds ont ouvert la soirée, à l'aide de leurs instruments anciens.
Cet ensemble, fondé en 2016, est composé de jeunes musiciens passionnés. Une envie commune de découvrir des sonorités oubliées les a réuni. Ils se sont pour cela muni d’instruments à vent anciens tels que des bombardes, des flûtes, des sacqueboutes… Ce quatuor de musiciens, Anabelle Guibeaud, Adrien Reboisson, Marion Le Moal et Rémi Lécorché, est accompagné par un percussionniste Laurent Sauron et d'’un guitariste spécialisé dans la Luth et les guitares de la Renaissance, Morgan Marquié.

Patricia, guide au château, a ensuite évoqué brièvement la carrière de Claude Gouffier. Elle s'est ensuite étendue un peu plus longuement sur la deuxième partie de la vie de son petit-fils Louis Gouffier, qui a entre autres fait réaliser la salle où se produisait les musiciens.

Après la présentation de différents instruments, l'ensemble a joué un quelques morceaux.

18 h 30 : Initiation à la danse Renaissance

Les musiciens ont invité le public à danser comme à l’époque de la Renaissance en initiant à cette musique et à ces pas particuliers.

19 h : bal Renaissance

Jusqu'à 21 h, l'ensemble Into the Winds a fait découvrir le répertoire profane et sacré du Moyen-Âge à la Renaissance. Il était accompagné par les ensembles instrumentaux et chanteurs du conservatoire de Tyndo, ainsi que par les élèves des écoles de Sainte-Radegonde et de Taizé.

 

Le dimanche matin a été consacré à cinq conférences.

 

9 h 30 - 10 h 15 : Monumentalités du monde des morts et des vivants

                           par Vincent Ard

 

10 h 15 - 11 h : Architectures et technologie des mégalithes

                          par Emmanuel Mens et Didier Poncet

 

11 h 15 - 11 h 45 : Reconstituer les paysages néolithiques

                                 par Vivien Mathé et Marylise Onfray

 

11 h 45 - 12 h 15 : Prospections et inventaires

                               par Eric Bouchet et Marlène Mazière

 

12 h 15 - 12 h 45 : NéOdyssée, l'odyssée du Néolithique entre Loire et Charente

                                  par Mélanie Moreau et Vincent Aguillon

 

Après la visite commentée des dolmens E145 et E134 de la nécropole mégalithique de Monpalais (Taizé - 79), Catherine Louboutin a animé la discussion finale, après une synthèse des principaux résultats présentés lors de ce week-end.

A 17 h 00, une centaine de personnes se sont retrouvées près du dolmen dit La Pierre Folle des Ormeaux, situé à Bournand, près de Loudun, dans le nord de la Vienne.

Le public a pu prendre connaissance de différentes facettes de ce monument, grâce à la visite commentée par Emmanuel Mens (ingénieur de recherche CNRS) et Didier Poncet (conservateur en chef du patrimoine, Communauté de Communes du Thouarsais).

La visite s'est terminée par une projection restituant le monument en 3D.

 

Restitution des résultats du projet collectif de recherche (2016 - 2018)

Monumentalismes et territoires au Néolithique entre Loire et Charente

Formes et environnements des mégalithes et des enceintes

 

Les liens ci-dessous permettent de survoler les principaux moments de ce colloque :

Samedi 13 octobre 2018

 

Dimanche 14 octobre 2018

 

La première partie du samedi après-midi a été consacrée à deux conférences (au deuxième étage du château).

 

14 h - 15 h : Monumentalismes et territoires au Néolithique entre Loire et Charente

                        par Vincent Ard et Emmanuel Mens.

 

15 h - 16 h 15 : Mégalithes et culture sumbanaise

                              par Tara Steimer-Herbet

 

Vous pouvez prendre connaissance d'un court-métrage en images de synthèse présentant le site du Peu de Charmé, suite  aux données de fouilles récentes (2014 à 2017) grâce au lien suivant : Les bâtisseurs de mégalithes

En collaboration avec « L’ObservaThouars », atelier d’astronomie du Centre Socio Culturel de Thouars, le château proposait, de 10 h 30 à 18 h 30, un atelier inspiré des « Brûlures solaires » de Charles Ross : « Brûlures saisonnières animées, planétaire en mouvement ».

Dans le salon du Soleil, Daniel, membre de l'ObservaThouars, expliquait, à partir de vidéos, schémas à l'appui, la variation de la forme des brûlures du soleil selon le moment de l'année, en particulier près d'un solstice ou d'un équinoxe.

 

Pour plus de précisions, toute une documentation pouvait être consultée sur place.

A côté, dans le salon des Belles-Lettres, on pouvait assister à la démonstration d'un planétaire en mouvement : il s'agit d'une maquette animée du système solaire qui respecte les vitesses relatives des planètes sans toutefois respecter les dimensions.

 

A l'extérieur, dans le parc, le matériel était préparé pour l'animation nocturne du soir.

 

Le dispositif de Charles Ross avait été reconstitué (planche de bois peinte placée sous le foyer d'une lentille de Fresnel).

 

Pour plus de précisions scientifiques, il est fortement conseillé de consulter le site Internet du club d’astronomie thouarsais : L’ObservaThouars

 

Dans le parc du château, le public était convié, à partir de 20 h, à une séance gratuite d'observation avec le matériel de pointe mis à disposition par le club d'astronomie thouarsais, l'ObservaThouars.

Près d'une centaine de personnes ont répondu à l'invitation.

Le téléscope a permis d'observer Vénus, avant de pouvoir la déceler à l'oeil nu.

On peut maintenant voir à l'oeil nu Mars, puis Jupiter et Saturne.

 

Le logiciel Stellarium est  très utile pour avoir un autre point de vue

 

Une fois l'obscurité complète, grâce aux conseils éclairés des membres du club, l'ObservaThouars, chacun, à l'aide de la carte fournie, a pu localiser les principaux objets brillants visibles : Antarès et la constellation du Scorpion, l'étoile polaire, ...

A 22 h 55, le public a pu voir la station spatiale internationale (ISS) traverser le ciel pendant environ une minute.
Le télescope a permis d'entrevoir la galaxie d'Andromède ...

Pour plus de précisions scientifiques, il est fortement conseillé de consulter le site Internet du club d'astronomie thouarsais : L'ObservaThouars

 

Le château d’Oiron a accueilli Tyndo (Conservatoire de musiques et de danses du Thouarsais) et les musiques minimalistes.

A 14 heures 30, dans la salle des Anamorphoses, Stéphane Bonneau (professeur de violoncelle du Conservatoire et membre de l’ensemble de 14 violoncelles, Nomos), a présenté les origines de la musique minimaliste.
Après cet exposé, il a interprété The South Down’s de Gavin Bryars, accompagné au piano par François Goutal.

A l’initiative de Julien Coupet, professeur de guitare au Conservatoire, une oeuvre System Out a été commandée au compositeur Jean-Marie Lemarchand. A 15 heures 30, ce dernier a rencontré les élèves du conservatoire.
Après avoir suivi les cours de composition de Michel Merlet (ancien élève d’Olivier Messiaen) à l’École normale de musique de Paris, Jean-Marie Lemarchand y obtient en 2004 le Diplôme supérieur de composition, 1er nommé à l’unanimité du jury. Il reçoit cette même année une bourse de la SACEM, dont il est depuis sociétaire, ainsi que du Royaume de la Musique (Fondation Raynaud-Zurfluh). Il se dirige ensuite vers la musique de films en composant les bandes originales de courts métrages de réalisateurs de l’ESRA.

A 16 heures 30, dans la salle d’Armes, les élèves des classes Guitare classique et Musiques actuelles (guitares électriques, basses, guitares folk et grand ensemble de guitares classiques) ont donc créé l’oeuvre System Out.
L’après-midi s’est terminée par l’interprétation de In C de Terry Riley, par les professeurs et élèves des 2e et 3e cycles de guitare.