Artificialia & Mineralis – Visite – 25 octobre 2018

L’installation de Dieudonné Cartier se présente sous forme de dessertes de laboratoire mobiles.

Quelques vues d’ensemble …

Un pôle présente les recherches des sites de Charente (Charmé et Tusson), le second est consacré à Chantebrault, dans la Vienne.
Autour de chaque pôle, des satellites présentent des découvertes classifiées et organisées suivant des thématiques communes : outils, faunes, céramique, ossements, documents.

 

Un troisième pôle permet de valoriser les ressources documentaires des deux premiers pôles.

 

En prime, le public peut prendre connaissance d’un film vidéo : Les bâtisseurs de mégalithes qui propose une restitution 3D du village néolithique de Charmé.

 


Néodyssée – Taizé – 14 octobre 2018

En début d’après-midi, une centaine de personnes ont suivi la visite commenté de deux dolmens sur le site de Monpalais (Taizé – 79) par Emmanuel Mens et Didier Poncet.

D’abord le dolmen E134.

Ensuite, direction le dolmen E145.

Près de ce dolmen, un autre « monument » en piteux état.

 

 

Vous pouvez télécharger un très court extrait de l’intervention d’Emmanuel Mens en cliquant ici.


Néodyssée – Conférences – 14 octobre 2018

Le dimanche matin a été consacré à cinq conférences.

 

9 h 30 – 10 h 15 : Monumentalités du monde des morts et des vivants

                           par Vincent Ard

 

10 h 15 – 11 h : Architectures et technologie des mégalithes

                          par Emmanuel Mens et Didier Poncet

 

11 h 15 – 11 h 45 : Reconstituer les paysages néolithiques

                                 par Vivien Mathé et Marylise Onfray

 

11 h 45 – 12 h 15 : Prospections et inventaires

                               par Eric Bouchet et Marlène Mazière

 

12 h 15 – 12 h 45 : NéOdyssée, l’odyssée du Néolithique entre Loire et Charente

                                  par Mélanie Moreau et Vincent Aguillon

 

Après la visite commentée des dolmens E145 et E134 de la nécropole mégalithique de Monpalais (Taizé – 79), Catherine Louboutin a animé la discussion finale, après une synthèse des principaux résultats présentés lors de ce week-end.


Néodyssée – Bournand – 13 octobre 2018

A 17 h 00, une centaine de personnes se sont retrouvées près du dolmen dit La Pierre Folle des Ormeaux, situé à Bournand, près de Loudun, dans le nord de la Vienne.

Le public a pu prendre connaissance de différentes facettes de ce monument, grâce à la visite commentée par Emmanuel Mens (ingénieur de recherche CNRS) et Didier Poncet (conservateur en chef du patrimoine, Communauté de Communes du Thouarsais).

La visite s’est terminée par une projection restituant le monument en 3D.

Vous pouvez télécharger ci-dessous quelques extraits d’interventions d’Emmanuel Mens :

 

L’article ci-dessous est paru dans le quotidien régional La Nouvelle République le dimanche 14 octobre 2018.

fête de la science

Plongée dans le Thouarsais au nouvel âge de pierre

Les dolmens et menhirs du Néolithique constituent la thématique de la Fête de la science cette année. De quoi s’offrir un voyage dans le passé.
Le dolmen de la Pierre-Folle, inclus dans le terrain d’une ferme, à Bournand (86), en impose par sa taille.
Emmanuel Mens (tout à gauche) a livré les explications sur ce dolmen devant une centaine de spectateurs.
Uderzo et Goscinny avaient tout faux. Non, les dolmens et les menhirs ne sont pas l’oeuvre des Gaulois. Encore moins celle d’Obélix, présenté comme tailleur et livreur de ces mégalithes. Elles proviennent d’un passé beaucoup plus lointain encore : le Néolithique.

Un dolmen de 19,6 m de long
Période charnière de la toute fin de la préhistoire, située au niveau local entre 6000 et 2200 avant JC, elle est très présente dans le Thouarsais qui regorge de ces pierres érigées en représentations symbolique par nos ancêtres. Ce n’est donc pas un hasard si le thème 2018 de la Fête de la science tourne autour des bâtisseurs du Néolithique et de leurs monuments géants entre Loire et Charente.
Dans ce cadre, le château d’Oiron organisait, hier après-midi, deux conférences sur le sujet et proposait une visite guidée de l’impressionnant dolmen de la Pierre-Folle, à Bournant, au nord de Loudun (Vienne).
« C’est un bâtiment très caractéristique du type angevin, avec son entrée basse et sa taille imposante », commente Emmanuel Mens, ingénieur de recherche au CNRS à Toulouse. Long de 19,6 m et offrant une surface au sol de 74 m2, il ne passe pas inaperçu. « Pour les bâtisseurs, il avait un sens symbolique », reprend le scientifique, qui ne manque pas de souligner l’entrée dirigée vers le sud-est, faisant donc face au soleil lorsqu’il se lève au moment du solstice d’hiver. « Pour les sociétés agricoles, cela sonne le début du renouveau et annonce le printemps, poursuit-il. Cela était si important qu’ils amenaient les blocs de pierre le plus souvent d’un rayon allant jusqu’à 5 km. » Certains pouvaient même venir de plus loin encore.
De quoi méduser une centaine de spectateus attentifs venus s’offrir une plongée immersive dans le Thouarsais néolithique. »

Janlou Chaput

Ce dimanche, d’autres conférences sont programmées de 9 h 30 à 12 h 45 au château d’Oiron. Cet après-midi, de 14 h 30 à 16 h, visite guidée de la métropole mégalithique de Monpalais (Taizé).

Repères
– 2,5 millions d’années : apparition de l’Homme et début du Paléolithique.
– 300 000 ans : apparition d’Homo sapiens.
– 40 000 à – 30 000 ans : disparition de l’homme de Néanderthal.
12 000 avant JC : fin du Paléolithque, début du Mésolithique.
8 000 avant JC : fin du Mésolitique, début du Néolithique.
3 000 à 2 500 avant JC : fin du Néolithique, début de l’âge des métaux.
52 avant JC : conquête de la Gaule par Jules César et période de vie théorique d’Astérix.

 

 

Le domaine de la Pierre-Folle, inclus dans le terrain d’une ferme, à Bournand (86), en impose par sa taille

 

Emmanuel Mens (tout à gauche) a livré les explications sur ce dolmen devant une centaine de spectateurs

 

L’article ci-dessous est paru dans le quotidien régional La Nouvelle République le samedi 20 octobre 2018.

NéOdyssée en Loudunais et en Thouarsais

 

Emmanuel Mens lors de la visite du dolmen de la Pierre folle.© Photo NR

Dans le cadre de la fête des sciences et de NéOdyssée, le week-end dernier, le château de Oiron de Bournand a accueilli chercheurs, fouilleurs professionnels, bénévoles et passionnés de l’époque néolithique.

La Pierre folle

Était présentée l’exposition « Artificialia & mineralis », réalisée par Dieudonné Cartier, qui restitue les résultats du projet collectif de recherche 2016/2018. Ce dernier s’intitule : « Monumentalisme et territoires au Néolithique entre Loire et Charente, formes et environnements des mégalithes et enceintes ». Lors de l’inauguration de cette exposition, Joël Dazas, président de la Communauté de communes du Pays loudunais, a déclaré : « Dans le cadre d’un contrat, en fin d’année 2018, on va finaliser ce même bassin qu’est le Loudunais et le Thouarsais, nous avons la chance d’avoir sur ces deux territoires de nombreux mégalithes. Parmi eux le dolmen de Pierre folle, un des plus important d’Europe. » Il a par la suite remercié le travail de Vincent Aguillon, animateur de Pays, de Bruno Lefebvre, en charge du tourisme à la CCPL, et de tous les archéologues. Tout au long du week-end, des conférences ont été proposées, ainsi que des visites sur sites. Parmi celles-ci, le dolmen de la Pierre folle, sur la commune de Bournand, au nord de Loudun.
Il y avait foule pour découvrir le monument. « C’est un dolmen du type angevin avec son entrée basse et sa taille imposante, commente Emmanuel Mens, ingénieur de recherche au CNRS à Toulouse. Il mesure 19,6 m de longueur, 6,7 m de largeur, la dalle principale pèse plus de 140 tonnes, ce qui en fait un des plus importants d’Europe. »

Des fouilles futures

Ce mégalithe fut le premier monument classé du Loudunais en 1889. « Pour les bâtisseurs de l’époque, il avait un sens symbolique. Plus d’un millier de personnes se sont mobilisées pour aller chercher les pierres qui le constituent jusqu’à 5 km à la ronde, voire plus », ajoute Emanuel Mens. « Les pierres elles-mêmes étaient choisies avec soin en fonction de leur structure, de le grain, de la couleur », précise Didier Poncet, conservateur du patrimoine de la CCPT.
Des fouilles sur ce dolmen pourraient être entreprises au second semestre 2019.
Les conférences se sont poursuivies dimanche, avec la visite guidée de la métropole mégalithique de Monpalais (Taizé).


Néodyssée – 13 – 14 octobre 2018

Restitution des résultats du projet collectif de recherche (2016 – 2018)

Monumentalismes et territoires au Néolithique entre Loire et Charente

Formes et environnements des mégalithes et des enceintes

 

Les liens ci-dessous permettent de survoler les principaux moments de ce colloque :

Samedi 13 octobre 2018

 

Dimanche 14 octobre 2018

 


Néodyssée – Conférences – 13 octobre 2018

La première partie du samedi après-midi a été consacrée à deux conférences (au deuxième étage du château).

 

14 h – 15 h : Monumentalismes et territoires au Néolithique entre Loire et Charente

                        par Vincent Ard et Emmanuel Mens.

 

15 h – 16 h 15 : Mégalithes et culture sumbanaise

                              par Tara Steimer-Herbet

 

Vous pouvez prendre connaissance d’un court-métrage en images de synthèse présentant le site du Peu de Charmé, suite  aux données de fouilles récentes (2014 à 2017) grâce au lien suivant : Les bâtisseurs de mégalithes


Artificialia & Mineralis – 13 octobre 2018

Après  les allocutions des différentes personnalités, Vincent Ard (chargé de recherche CNRS) et l’artiste Dieudonné Cartier ont expliqué leur démarche.

Quelques vues de l’exposition (sise dans le Salon de l’Arlequin).

Vous pouvez télécharger ci-dessous quelques interventions :

 

L’article ci-dessous est paru dans le quotidien régional La Nouvelle République le dimanche 14 octobre 2018.

Artificialia & Mineralis, expo d’art et de science

On oppose souvent l’art, qui traduit une vérité subjective à la science, qui court après la vérité générale. Mais comme le prouve l’artiste Dieudonné Cartier, les deux peuvent aller de pair. Invité par le château d’Oiron et ses partenaires à l’occasion de ces journées de la Fête de la science, le créatif est allé s’imprégner du travail des archéologues sur le terrain pour mettre en oeuvre une exposition, intitulée Artificiala & Mineralis (Laboratoire archéologique). Quel lieu plus adapté que l’enceinte du château oironnais pour recueillir ce travail ?
Inaugurée hier et visible jusqu’au 2 décembre, cette exposition veut mettre en exergue tout le travail non visible des archéologues qui fouillent les strates néolithiques. Ainsi, dans une ambiance presque muséale, mais sans explication aucune, des schémas, des croquis, et des objets en tout genere identifiés par d’obscurs numéros rendent état de la minutie de ces professionnels des fouilles qui, pour parvenir à réécrire l’histoire, recourent à tous ces indices même si, le plus souvent, ceux-ci restent invisibles au non-spécialistes.
« Je m’intéresse au hors champ et je voulais retranscrire cette partie de la recherche qui n’est jamais révélée », précise l’artiste. La science côté coulisses, en somme.

J. Ch.

L’exposition de Dieudonné Cartier a attiré beaucoup de curieux lors de son inauguration, à l’étage du château d’Oiron.


Déclassement

Cette exposition a été présentée au château d’Oiron du 24 juin 2018 au 30 septembre 2018

Depuis maintenant 25 ans, le château d’Oiron abrite une collection d’œuvres contemporaines dont la plus connue reste « Curios & Mirabilia ». Depuis, le monument et sa collection sont devenus absolument indissociables.

C’est ce lien que 9 artistes (Béatrice Balcou, Hélène Bertin, Tyler Coburn, Mathis Gasser, Mobilier Peint, Aurélien Mole, Jay Tan, Céline Vaché-Olivieri, France Valliccioni) ont voulu mettre en avant, accordant ainsi à la collection contemporaine un statut patrimonial, au même titre que le monument.

La visite commençait dès l’accueil, où sur demande, on recevait une carte portant une adresse internet sélectionnée par Hélène Balcou et permettant d’accéder une oeuvre d’art visible sur Internet.

 

La visite se poursuivait classiquement par le vestibule où à l’entrée nous accueillait une oeuvre d’Hélène Bertin : Pedilavium.

 

Dans le vestibule, Aurélien Mole avait placé son premier cartel (Cabinet d’amateur) et Jay Tan proposait un Gif animé (Keanu thu the yen)

Aurélien Mole avait émaillé quelques salles de ses cartels.

 

Dans la chambre de l’espace-temps, Céline Vaché-Olivieri proposait une impression numérique sur velours : Curtains.

 

On pouvait découvrir deux oeuvres : Lambode de France Valliccioni.

  • Dans le Salon du Soleil :
  •  Dans la Salle des Faïences :

Mathis Gasser avait installé trois figures dans l’exposition.
– dans le couloir des illusions

– dans le couloir

– dans la galerie des chevaux

 

On accédait ensuite au premier étage grâce à l’escalier Renaissance où nous attendaient deux oeuvres de France Valliccioni :
– Sans titre (Aux armes de personne)

– Sans titre (Confit)

 

A droite, dans le Salon de l’Arlequin :
– Lambode (France Valliccioni)

– Joie (Hélène Bertin)

 

A gauche :
Dans la salle d’armes : 2 oeuvres de Jay Tan :
– Do girls play civ : Honeybois et – Do girls play civ : Dream Lover

 

Dans la chambre du Roi : peintures d’apparat de Mobilier Peint (Flora Moscovici et Yoan Sorin)

 

Dans le cabinet des muses : une dernière oeuvre de Jay Tan : Do girls play civ – moonsinger

 

Les deux oeuvres de Tyler Coburn étaient positionnées l’extérieur :
– dans la galerie portique sud : Inherent Vice

– dans le jardin : In Perpetuity

 

Fin de la visite par la Tour des Ondes :
– au rez-de chaussée : Blocks (Céline Vaché-Olivieri)

– au premier étage : Droit à l’oubli (France Valliccioni)

Une très petite video presentant les oeuvres de Jay Tan est disponible en cliquant ici.

Vous pouvez télécharger une copie du document remis aux visiteurs en cliquant ici.

Vous pouvez consulter une page consacrée au vernissage en cliquant ici.


Fanfoiron – 30 septembre 2018

Cette 17ème édition de FanfOiron est venue clôturer la seconde édition de Parenthèses (d’Instants Exquis).

La Gaieté Oironnaise, la fanfare historique du village a ouvert la manifestation !

 

Giorgio Harmonie a affiché tous les atouts des grandes fanfares du Nord avec, en plus, un indéniable sens du luxe, idéal pour des moments d’exceptions.

Les Toulousains de Ça Va Valser ont offert une création étonnante : très charpentée, avec pour base un groupe de six accordéonistes, leur musique a retenti en s’emparant des références « classiques » de la chanson française, mais aussi du ska et du heavy metal.

Radio Kaizman, ensemble issu des coteaux entre Bourgogne et Côtes du Rhône, a allié, avec ses instruments et ses voix, l’esprit des grands «marching band » et celui de la musique urbaine dans un style détonnant.

Les Poitevins voyageurs du Transbal Express ont ouvert leurs malles pour faire apprécier un fantastique tour du monde musical : un cocktail aux couleurs douces et aux rythmes envoûtants.

La musique de Room Bazar, originaire des bords de Loire, a arboré un caractère assez remuant, avec une dominante très ensoleillée évoquant les ambiances brésiliennes.

Les Lyonnais de Murène, ont osé l’hybridation entre différentes souches rock, jazz, hip hop, chanson populaire… pour un résultat pétillant.

 

L’article ci-dessous a été publié dans le quotidien régional La Nouvelle République le lundi 1er octobre 2018

FanfOiron : la date avancée n’a pas eu raison du succès

Deux semaines plus tôt que d’habitude, le festival de fanfare oironnais a une nouvelle fois su convaincre. Les jardins du château ont été bien foulés.

Bien souvent méprisée par rapport à la vue, l’ouïe contrôle parfois les corps. La preuve en a été flagrante, hier encore, où des milliers de spectateurs déambulaient d’un coin à l’autre du parc du château d’Oiron, attirés par des sonorités légères et chaleureuses, tantôt modernes, tantôt classiques. Le ciel bleu d’un été qui se prolonge a également su motiver les quelques indécis à venir faire un tour à cette 17e édition de FanfOiron.
De quoi soulager des organisateurs un peu anxieux, le matin du jour J. « L’événement a été avancé de deux semaines. J’avais un peu peur de perturber les habitués », souligne Jacques Humbert, programmateur et directeur artistique du festival de fanfares. Vers 17 h 30, 2.500 personnes avaient été comptabilisées à l’entrée. Un bilan dans la moyenne basse de l’événement, mais qui ne constitue pas un flop non plus.
Pourquoi alors cette modification ? « Pour augmenter les chances de beau temps, mais aussi pour ne pas qu’on se marche dessus avec Les Expressifs, à Poitiers », poursuit celui qui est aussi responsable du Loup Blanc. Et éviter des dilemmes aux spectateurs potentiels, qui n’ont plus à choisir entre l’un ou l’autre, mais qui peuvent se rendre aux deux.
Pas que des fanfares
La programmation, toujours aussi éclectique, a aussi joué son rôle dans l’attrait du public. Car l’un des rares festivals de fanfares professionnelles sait se diversifier. « Nous voulons toujours faire venir un ou deux éléments qui ne sont pas strictement une fanfare », explique Jacques Humbert. Cette année, Transbal Express et ses musiques du monde tranchait un peu. Tout comme les accordéonistes de Ça va valser. « Nous faisons plutôt du théâtre de rue, à base de musique », justifie Séverine, à l’origine du projet. Qu’à cela ne tienne : le public a eu l’air d’apprécier la représentation.
 
 
 
 
L’article ci-dessous a été publié dans le quotidien régional La Nouvelle République le lundi 1er octobre 2018
 

2 000 spectateurs à Fanf’Oiron

En reprenant de façon drôle et talentueuse de grands standards de la chanson, les membres de « Ça va valser » ringardisent ceux qui pensent que l’accordéon est un instrument ringard.

 

Un soleil radieux, des fanfares au top, un public avide de se détendre en faisant de jolies découvertes, un cadre toujours aussi majestueux et apaisant : la 17ème édition de Fanf’Oiron (NDLR : 3ème volet de Parenthèses d’Instants exquis) a proposé un coktail gagnant, hier après-midi au château. Quelque 2 000 spectateurs ont assisté aux démonstrations de La Gaieté Oironnaise, de Murène, de Giorgio Harmonie, de Ça va valser, du Transball Express, du Room Bazar et de Radio Kaizman.
Toutes, avec leur style et leurs influences propres, avaient de l’énergie à revendre et de bonnes ondes à diffuser. Ici, ce sont des reprises de standards de la chanson avec des cuivres ou à l’accordéon, un peu plus loin ça groove sévère, dans la cour d’honneur ou l’avant-parc, on se mêle joyeusement au public, on le fait danser, rire, chanter … Encore une fois, le temps a semblé suspendu à Oiron. Les auditeurs visiteurs auraient certainement adoré que les shows musicaux ne s’arrêtent jamais …

Quelques photos glanées sur le site du château d’Oiron :
 
On pourra télécharger ci-dessous quelques vidéos de certaines fanfares :

Visite guidée Saint Jouin – 22 septembre 2018

Pour cette troisième visite guidée du bourg, une quarantaine de personnes ont convergé vers la place.

Evocation succincte du passé de Saint Jouin de Marnes, avec mention toute particulière pour l’épisode de la croix …

Bref arrêt devant l’ancienne mairie, puis par une venelle …

…  arrivée à l’emplacement du guichet du premier bureau de poste

… le deuxième bureau de poste …

 

Sur le terrain de l’abbaye …

 

Dans le clos de l’abbaye … petite pause pour humecter les amygdales et prendre connaissance de l’exposition photo concoctée par la municipalité pour les journées européennes du patrimoine …

 

Direction : la façade de l’abbatiale

 

A l’intérieur …

 

Un peu de hauteur …

 

Retour au rez-de-chaussée pour admirer le chapier  …

 

Sortie par le cloître et retour …